les couleurs de l’océan


 

Tu es arrivé à Fréhel, tu y as fais disparaître nuages et mauvais présages.
A grand coups de sourires, tu as redonné de l’éclat à cette crique ou les vagues viennent mourir.

Tes longs cheveux cuivrés dont nous retrouverions encore des traces, continuent de suivre vents, courants et marées, se perdent, s’échouent, se cachent.

La douceur de ta voix raisonne constamment comme le bruit de la houle s’étalant sur les plages du Cap.
Quand cette houle revient, chaque fois qu’on l’écoute, il ne reste plus que ce son apaisant, émouvant, tu es la mélodie de l’océan.

Le phare continuera de tourner car depuis que tu l’a fixé dans l’obscurité sans qu’il ne voit ta propre lumière, il n’a pas eu à s’en sentir vexé.

Tu es partie, tu n’es pas bien loin, une partie de cette beauté que tu as su saisir ici t’accompagne chaque jour, jusqu’à ton retour.

Le lieu tout entier ou tu t’es posé, s’est fait à l’énergie et au bonheur que tu as laissé sur place et que le porteur de cette écriture peut ressentir .

Le souvenir de ta présence, ton odeur, les traces indélébiles de chacun de tes pas, se mélangent aux airs marin, m’emporte dans cet instant privilégié.

Tu es ce deuxième soleil au crépuscule, perché sur la pointe aux chèvre d’où tu peux contempler cette petite chapelle au loin.

Ainsi, la femme aux longs cheveux roux disparaît emporté par les derniers rayons.

Elle se confond avec harmonie dressé fièrement sur cette place méditative et dominante.

Ces instants délectables et intimement lié à elle, apaisent et transforme l’obscurité inquiétante en étoiles, jusqu’aux couleurs de l’aube.

L’amour est une vague qui parcourt les océans pour s’échouer quelque part.

On peut la capturer en image, la contempler chaque jour.

On peut l’attendre sur le rivage

On peut l’écouter mourir

On peut la laisser nous emporter

Il est temps de contenir la chaleur dégagé pas ses mots, ne voyant leur existence qu’au travers de cette feuille.

Mélangés, pressé de se charger d’encre de peur d’êtres oubliés, cherchant inexorablement la pointe de la plume.

Hélène c’est une fleur, le plaisir des yeux, un horizon rassurant, la démesure des sentiments, celle qui inspire un parfum.

Ce parfum indescriptible qui est le tiens, cette histoire en raconte sont pouvoir. Envoûtant, iodé et terriblement persistant

 

Bien a toi :-)

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